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MOBILISONS NOUS CONTRE LA CENTRALE

A l’occasion de la journée africaine contre le charbon, l’Organisation Action Solidaire International en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers comme Le Réseau des associations pour la protection de l’environnement (Rapen) de Bargny, 350.org, la Fondation Rosa Ford et GREEN PEACE ont organisé un forum communautaire sur la centrale à charbon, le 25 mai 2018, à la plage de Ngadjé sise au quartier Bargny Minam.

Cette rencontre a été l’occasion pour les communautés d’échanger et de sensibiliser le gouvernement du Sénégal et ses partenaires financiers, l’opinion nationale et internationale, sur les dangers de la centrale. Le charbon brûle des vies humaines et les activités économiques des communautés un peu partout en Afrique. Il est abandonné par les tous les pays qui aspirent à l’émergence et à un développement durable. En outre, elle est en parfait déphasage avec les engagements de l’État du Sénégal de réduire les émissions de gaz à effet de serre, principales causes des changements climatiques dont Bargny et Sendou vivent déjà des effets néfastes avec l’avancée de la mer.

La campagne DeCOALonise Sénégal est lancée dans le cadre d’une initiative régionale appelée DeCOALonise. africa. Elle a pour objectif d’amener les États africains à arrêter l’utilisation des énergies fossiles comme le charbon à titre de combustibles très nuisibles aux communautés et à l’environnement déjà ultra-vulnérables aux changements climatiques. Il n’y a pas de développement durable avec le charbon. Par conséquent, la centrale de Bargny n’a pas sa place dans le Plan Sénégal Émergent, si tant est qu’il vise une transformation structurelle économique qui met les intérêts des populations au cœur de ses actions de développement.

POPULATION DE BARGNY, CONTRE L'INSTALLATION DE LA CENTRALE A CHARBON

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Bargny et Sendou continuent de s’opposer à la centrale à charbon. Action Solidaire International en collaboration avec le Collectif de Bargny disent non à l'installation de la centrale à cause des impacts environnementaux induits du projet. Ils ont lancé la campagne de lutte contre cette centrale le lundi 02 mars dans un hôtel de la place; pour attirer l'attention des autorités. Mamadou Barry, directeur exécutif Action solidaire et Ndari Diop, membre du collectif de Bargny, ont piloté cette rencontre.

DANS LE CADRE DU PROJET 3C, ASI MET EN PLACE DES CLUBS À TAIBA NDIAYE, À KAYAR ET À JOAL.

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L’étude commanditée par le Comité de pilotage de la COP 22 du Maroc et réalisée dans le cadre de la COP22, révèle que l’école africaine n’assure pas son rôle d’informer sur le changement climatique. Prés de 86% des jeunes enquêtés fréquentant l’école affirment subir les conséquences des changements climatiques mais seuls 13% sont sensibilisés dans leur circuit scolaire ou universitaire. Le Sénégal n’est pas en reste en ce que les jeunes constituent une franche importante de la population avec plus 65% qui ont -25ans. Ainsi ils forment un potentiel humain indispensable pour soutenir le développement et pour cela ils doivent savoir et agir. C’est fort de cela qu’Action Solidaire International (ASI) les placent au centre de ses programmes et activités.

Ainsi pour lutter contre les menaces et les effets néfastes du changement climatique, l’éducation environnementale parait comme nécessité et une priorité pour la préservation du système climatique dans l'intérêt des générations présentes et futures basée sur l'équité de genre. En effet, le code de l’environnement sénégalais fait de l’éducation environnementale une priorité nationale en ces termes « la lutte contre les effets adverses du changement climatique, la réduction des gaz à effet de serre ainsi que la prévention des catastrophes ou événements extrêmes liés au climat sont reconnues comme priorités nationales ».

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INSTALLATION CLUB 3C à TAIBA NDIAYE

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Cette réunion avait comme but de susciter une un engagement des jeunes de la localité de Taiba en vue de favoriser une appropriation des questions liées à la lutte contre les changements climatiques, ce qui se fera par la voie du club changements climatiques dont son installation a été l’ordre du jour La réunion a débuté par une allocution de M. Abdoulaye DIA président du Conseil Communal de la Jeunesse de TAIBA NDIAYE qui est largement revenu sur l’importance de l’engagement des jeunes dans la défense de leur intérêt commun. Il n’a pas manqué de signaler les maux dont souffre leur commune du fait de l’implantation grandissante des industries miniers dont la plus nuisible reste les ICS.

INSTALLATION CLUB CHANGEMENT CLIMATIQUE à JOAL FADIOUTH

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Elle s’est tenue le Jeudi 28 Septembre 2017. A l’entame M. Chérif DIALLO est revenu sur les missions d’ASI suivi d’une petite présentation du projet 3C. Ce qui lui a permis de décrire les orientations mais surtout revenir sur comment est née l’idée d’instaurer au Sénégal des clubs changements climatiques qui constituent des cadres de formation, de dialogue et d’action sur la problématique des changements climatiques.. M. Babacar DIOP nous a fait part des problèmes liés à la pollution marine qui sont en partie causés par le déversement de déchets non traités dans la nature. Ces déchets sont issus des usines présentes dans leur localité et OMEGA FISH a été désigné comme étant le principal responsable de la pollution marine et atmosphérique au niveau de Joal-Fadiouth.

VISITE À LA CENTRALE À CHARBON A BARGNY

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Action Solidaire International a effectué une visite à la centrale à charbon de Bargny le dimanche 04 février en compagnie de son partenaire la fondation Rosa luxembourg. Avant d'effectuer la visite sur le terrain, ASI et son partenaire ont tenu une réunion avec le collectif des communautés de Bargny contre la centrale à charbon qui a permis de discuter très largement sur la centrale et ses effets néfastes sur l'environnement et les populations. ASI en collaboration avec ses partenaires et les communautés vont mener une campagne contre la centrale dénommée " Decoalonize Sénégal" .

PROJET D’ETUDE D’ACCEPTABILITE ET DE FAISABILITE ECONOMIQUE DU MARCHE DES FOURNEAUX

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Au Sénégal, plus de 75 % des ménages utilisent le bois de chauffe avec des fourneaux traditionnels pour la cuisson des repas. La fumée provoquée par l’utilisation combinée du bois et des foyers ouverts est une menace pour la santé des ménagères. En effet, selon le rapport 2009 de l’OMS, environ 6300 sénégalais meurent chaque année en raison de la pollution de l'air intérieur Pour pallier à ce phénomène, le projet « FASEN » a largement encouragé au niveau des ménages sénégalais, l'utilisation de fourneaux économes en énergie.